Plusieurs cas de figure peuvent se présenter, que vous soyez un jeune conducteur ou un conducteur malussé ou résilié, mais une chose est sûre c’est que que les assureurs sont très circonspects lorsqu’il s’agit d’assurer ou de réassurer l’une des catégories de conducteurs ci-dessus.

Que faire lorsque l’on est un profil à risque: conducteur malussé ou résilié ?

En cas de sinistres à répétition, votre prime d’assurance peut être fortement majorée. Les compagnies d’assurance appliquent systématiquement des surprimes aux profils dits “à risque” Pourquoi ? Ces compagnies partent du principe que le risque d’assurer un profil “à risque” est trop important. Elles protègent ainsi leurs autres conducteurs d’une répercussion de tarifs qui doit être imputée en priorité aux assurés dont la conduite est jugée comme imprudente.

Et pourtant, ce n’est pas comme si on avait le choix. Tout véhicule en circulation se doit d’être assuré. La difficulté réside donc dans la difficulté à trouver une assurance qui accepte de couvrir des automobilistes qui ont par le passé pu être parfois trop distraits, voire victimes de sinistres qu’ils n’avaient pas provoqué, et ce à des tarifs qui restent abordables. Et c’est là toute la difficulté.

Si vous appartenez à un profil dit “à risque”, suivez nos conseils ci-après pour sortir de l’ornière et retrouver un nouveau contrat d’assureur. 

1) Cas #1 assurance résiliée

Même si les cas sont tout de même relativement rares sur la base du volume d’assurés global en France, se faire résilier n’est jamais agréable et c’est souvent le parcours du combatant pour se faire réassurer ailleurs. Dans certains cas, certains assureurs proposeront une offre spécialement adaptées aux conducteurs résiliés, avec généralement une couverture au rabais. Les raisons liées à la résiliation d’un contrat sont nombreuses et variées avec en tête de gondole les accidents à répétition, la conduite en état d’ivresse, le retrait de permis, le non règlement des cotisations, les tentatives de fraude, etc..

2) Cas #2 assurance pour conducteur malussé

Un ou plusieurs sinistres peuvent impacter durablement votre malus auto et vous faire entrer dans une catégorie de cotisants qui surpayent leur assurance. La couverture, au demeurant, est la même qu’une assurance auto classique, mais la prime est plus élevée et peut être très dissuasive. A noter toutefois que cette prime pour conducteur malussé s’atténue dans le temps si l’on ne subit pas de nouveaux sinistres. Le niveau de bonus n’est donc pas définitif et l’on pourra passer du statut de malussé à conducteur “non malussé” en quelques années, et retrouver ainsi un niveau de cotisation raisonnable.

3) Cas #3 le profil du jeune conducteur

On est assimilé à la notion de jeune conducteur lorsque l’on est titulaire d’un permis de conduire de moins de 3 ans. Catégorie moins pénalisante que celle des résiliés ou malussés, la catégorie jeune conducteur jouit d’une forme d’indulgence auprès des assureurs et notamment si l’on a suivi l’apprentissage anticipé de la conduite dès l’âge de 16 ans. Si aucun sinistre n’est constaté les deux premières années, les majorations diminuent et il est intéressant de savoir que si le conducteur est une femme, les primes d’assurances sont revues à la baisse ! En effet, les statistiques sont implacables. De 18 à 25 ans ce sont les garçons qui, de par leur comportement sur la route, créent le plus d’accidents. En conséquence, certaines compagnies d’assurance n’hésitent pas à appliquer des tarifs plus intéressants pour les filles et qui peuvent aller jusqu’à une réduction de 30% sur la prime d’assurance.

Quelques astuces pour faire des économies si vous êtes conducteur résilié ou malussé:

– Passez d’une assurance tout risque à une assurance au tiers. Cela peut faciliter la recherche d’une assurance qui accepter de vous couvrir et peut par la même faire baisser de manière significative le montant de vos cotisations.

– Si vous êtes conducteur malussé, tenter de faire assurer une grosse cylindrée augmentera la difficulté générale de trouver un assureur qui vous accepte. Dans la mesure du possible, passez à un véhicule de plus petite cylindrée. Vous ferez par la même des économies.

– Autre option mais qui est indépendante du fait d’être conducteur résilié ou malussé, demandez à votre assureur la possibilité d’être assuré “petit rouleur”, c’est à dire une assurance qui vous couvre pour un volume défini de kilomètres annuellement. C’est peut être votre cas sans le savoir et vous pouvez réaliser d’importantes économies.

Les assurances spécialisées “profils à risque”. Il s’agit d’assurance auto résilié. Certains assureurs en ont fait leur spécialité et ont choisi de n’exploiter que ce segment de l’assurance auto. Quel que soit son profil, même pour les “fangio du volant” repentis qui ont exagéré par le passé, ou les malchanceux de la route, ces compagnies d’assurance vous accueillent et comprennent vos besoins. Ils vous feront une offre adaptée à votre situation. Ne vous attendez pas tout de même à des faveurs de leur part. Votre prime d’assurance sera plus élevée qu’ailleurs mais vous aurez au moins la possibilité de faire assurer votre véhicule, ce qui n’a pas de prix lorsque l’on doit se rendre à son travail quotidiennement !

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